James Nachtwey à Lyon

D'une image, il dénonçait un conflit. Aujourd'hui, le maître du photoreportage réalise une fresque saisissante. Avec Le Sacrifice sur lequel se termine son exposition de Lyon, James Nachtwey, l'une des stars du photojournalisme, réalise une stupéfiante fresque de soixante images en noir et blanc. De loin, elle ressemble à une toile abstraite. Enigmatique. Sans respiration, sans espace vide, pleine à craquer d'éléments qui s'accumulent, se répètent, se répondent. On y devine un entremêlement de bras, de tuyaux, devisages. En s'approchant, on découvre des scènes prises dans des blocs opératoires de l'armée américaine en Irak. Les pho tos sont prises de très près, à la même distance que les chirurgiens, anesthésistes, infirmières qui s'affairent autour des corps de jeunes soldats mutilés, inconscients, traversés de tubes et d'intraveineuses. Ce montage de plusieurs mètres renverse les règles de l'image de presse défendues par Nachtwey.

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La cité des Polonais au Havre

  La cité ouvrière des tréfileries a été construite entre 1916 et 1919 par la Société des tréfileries et laminoirs du Havre qui employait 4 à 5000 employés et ouvriers ; elle comprenait cinéma, boutiques, logements à usage des émigrants polonais ainsi qu' un stade construit dans les années 1920 pour le club sportif de l' union sportive des tréfileries ; dans les années 1980, la partie centrale de la cité a fait place à un ensemble de petits immeubles.

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Impasse

L'impasse et le sentiment. J'habite Impasse du sentiment, quelle beau nom pour une rue sans issue.

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