Les grandes rencontres du salon de la photo 2010

Un programme de prestige avec, comme chaque année, de grandes signatures de la photographie. Une invitation pour tous les publics à la découverte des coulisses du travail des professionnels, une proximité permettant le dialogue entre amateurs et spécialistes.

SARAH MOON

rencontre : samedi 6 novembre à 17h30

 

moon20-10-08-3.jpg

Sarah Moon,

Nu, 1977

© Sarah Moon.

 

Photographe et cinéaste, Sarah Moon est née dans une famille d’origine juive, d’un père franco-américain et d’une mère française aux origines germano-algériennes. Durant la guerre, elle doit quitter la France et se réfugie en Angleterre avec sa famille. Mannequin dans les années 60, elle passe derrière l’appareil pour  faire les photos du book d’une amie. Ses clichés emballent le magazine Glamour. Elle devient photographe. En 1968, l’éditeur Robert Delpire découvre une image d’elle, étrange, de ἀeurs sortant d’un plancher. C’est le début de l’aventure « Cacharel », marque avec laquelle elle collabore durant de très nombreuses années. Récompensée par de nombreux prix et distinctions, elle a su créer un univers qui lui est particulier.

 

 

 

 

REZA

rencontre : dimanche 7 novembre à 14h30

 

 

Reza Deghati  est irano-français, photojournaliste, architecte et  philanthrope. Connu simplement sous  «Reza», il utilise son objectif comme une arme pour combattre l’injustice dans le monde. Son travail a été publié dans les plus grandes revues internationales pour lesquelles il a parcouru la planète pour photographier les guerres, les révolutions et les catastrophes naturelles. Il est le fondateur d’AINA, regroupant des médias afghans. Basé à Kaboul, Paris et Washington, AINA est dédié à l’émancipation des femmes et à l’éducation des enfants. En 2005, Reza a été nommé Chevalier de l’Ordre National du Mérite par le Président Jacques Chirac.

 

http://www.destinscroises.org/

 

 

PIERRE DE VALLOMBREUSE

rencontre : vendredi 5 novembre à 17h30

 

 

Ce photographe s’inscrit dans la lignée de l’engagement de Claude Lévi-Strauss pour la survie des peuples autochtones. Il a participé à de nombreuses expositions (Rencontres d’Arles, Visa pour l’Image, Musée Albert Kahn, Musée de l’Homme, Les Champs Libres, Festival Photo Peuples et Nature de la Gacilly, Fondation Polignac, etc.). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Peuples aux éditions Flammarion. En vingt ans de voyages sur tous les continents, il a constitué un fonds photographique unique sur trente peuples autochtones.

www.vallombreuse.free.fr


 

LIZZIE SADIN

rencontre : vendredi 5 novembre à 12h00


 

Photographe depuis 1992, elle s’est spécialisée dans des reportages de fond à caractère social et portant sur les droits humains. Durant trois années (1996-98) elle réalise un exceptionnel reportage sur la violence conjugale en France, «Est-ce ainsi que les femmes vivent ?», suivant le parcours des femmes battues, avant de réaliser un second volet «Mâles en poing. De 1999 à 2007, elle se consacre à un long travail sur les conditions de détention des mineurs à travers le monde. Elle réussit à entrer dans une soixantaine de lieux de détention à travers onze pays. Elle  a été récompensée par de nombreux prix en France et à l’étranger : Visa d’or au festival Visa pour l’Image-Perpignan, Prix Pierre Boulat, World Press Photo….

 

 

http://www.lizzie-sadin.com/

 

KIMIKO YOSHIDA

 

rencontre : dimanche 7 novembre à 17h30

Son travail tourne essentiellement autour d’autoportraits. Elle a, d’ailleurs, reçu le 1er  prix « Autoportrait » par l’International Photoghraphy Awards à New-York en 2005. Dans une série récente, « Marry me », elle se représente en mariée pour retrouver les jeux de son enfance où elle inventait des robes de mariées pour ses poupées. Elle déclare : « J’ai fui le Japon, parce que j’étais morte. Je me suis réfugiée en France, pour échapper à ce deuil. Quand j’avais trois ans, ma mère m’a mise à la porte. J’ai quitté la maison en emportant une boîte avec tous mes trésors. Je me suis réfugiée dans un jardin public. La police m’a retrouvée là, le lendemain. Depuis, je me suis toujours sentie nomade, vagabonde, fugitive. »


http://www.kimiko.fr/where-is-kimiko/


 

 

 

 

 

Dossier de presse

 

 

 

 

 

Les commentaires sont clos.