Gilles l’horloger

  Aille, barillet, coussinet, échappement, foudroyante, marteau, roue… une poésie de mots pour un rêveur idéaliste. Gilles Gaignoux n'était pas prédisposé à devenir horloger. Rébellion familiale et amour de la nature lui font quitter rapidement le Havre pour devenir berger après l'école agricole. Quelques années de solitude à surveiller et soigner les moutons forment  l'esprit et le caractère mais aussi le recul nécessaire pour entrevoir ce que pourrait être l'avenir. Le père de Gilles, "Claude", est horloger de formation, mais ses passions sont tournées vers la musique. Il joue du violoncelle à merveille, puis vient l'amour de la peinture à travers laquelle il décrit avec tendresse son environnement proche, famille, nature, mer. D'influence post-impressionniste, les œuvres de Claude sont le reflet de toute une génération. il dépeint si bien les ambiances, la chaleur du soleil, les contre-jours sur la plage du Havre et les enfants jouant sur le sable. Une passion…

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Un peu d’argentique

La découverte Jeune femme face à une photographie d'André Kertész. L'approche de l'œuvre, timide comme un baiser tendu vers un amour naissant. Le vol Le photographe captif.   La discussion L'observation, l'affirmation et le doute. les regards convergents. L'envie L'incroyable chapelier. Une attention et deux dos tournés.   La sérénité La photographie se pense avant de déclencher.   La surprise jeune homme au regard voilé. Le passage La solitude Une femme sur un quai désert.

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