Flocons

De neige au Havre, pour un 19 décembre c'est plutot normal [cincopa AYLAvZq3FhDV]

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Gilles l’horloger

  Aille, barillet, coussinet, échappement, foudroyante, marteau, roue… une poésie de mots pour un rêveur idéaliste. Gilles Gaignoux n'était pas prédisposé à devenir horloger. Rébellion familiale et amour de la nature lui font quitter rapidement le Havre pour devenir berger après l'école agricole. Quelques années de solitude à surveiller et soigner les moutons forment  l'esprit et le caractère mais aussi le recul nécessaire pour entrevoir ce que pourrait être l'avenir. Le père de Gilles, "Claude", est horloger de formation, mais ses passions sont tournées vers la musique. Il joue du violoncelle à merveille, puis vient l'amour de la peinture à travers laquelle il décrit avec tendresse son environnement proche, famille, nature, mer. D'influence post-impressionniste, les œuvres de Claude sont le reflet de toute une génération. il dépeint si bien les ambiances, la chaleur du soleil, les contre-jours sur la plage du Havre et les enfants jouant sur le sable. Une passion…

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Un peu d’argentique

La découverte Jeune femme face à une photographie d'André Kertész. L'approche de l'œuvre, timide comme un baiser tendu vers un amour naissant. Le vol Le photographe captif.   La discussion L'observation, l'affirmation et le doute. les regards convergents. L'envie L'incroyable chapelier. Une attention et deux dos tournés.   La sérénité La photographie se pense avant de déclencher.   La surprise jeune homme au regard voilé. Le passage La solitude Une femme sur un quai désert.

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Qui en veut à Aristide Briand?

Humeur du dimanche Le prix Nobel de la paix 1926 en aurait eu les moustaches hérissées en voyant le spectacle de désolation d'une rue du Havre portant son nom.   Au-delà des grand travaux de rénovation des chaussées et voirie en prévision du futur tramway, les façades des commerces et immeubles sont proche de l'abandon total. On pourrait être dans un pays en voie de développement ou le manque de finances reporte à des jours plus heureux le mise en œuvre des réhabilitations.   Pour ajouter à la cocasserie, mieux vaut ne pas avoir la tête en l'air quand vous flânez, en plus des tranchées diverses, ce qui reste des trottoirs est maculé de magnifiques matières naturellement évacuées par un organisme animal, sous forme solide ou liquide, la fameuse "crotte de chien". Il fait froid ce dimanche, j'ai un peu le cafard.

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