Jean-Michel Basquiat

du 15 octobre au 30 janvier Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre une vaste rétrospective à l’artiste américain Jean-Michel Basquiat. Cette exposition montée à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa naissance est la première de cette envergure à être présentée en France. Cet événement est composé d’une centaine d’œuvres majeures (peintures, dessins, objets) provenant de nombreux musées et de collections particulières américains et européens. Elle permet de reconstituer le parcours chronologique de l’artiste et de mesurer son importance dans l’art et dans l’histoire de l’art au-delà des années 80. Né en 1960 à Brooklyn, d’origine portoricaine et haïtienne, il décède à New York en 1988 des suites d’une overdose à l’âge 27 ans. Basquiat appartient à la génération des graffiteurs qui a brusquement émergé à New York à la fin des années 70.   photo : exposition en 2006 à Milan. © REUTERS/Stefano Rellandini De la rue au tableau En…

Lire la suite

Expo parisienne

Arthur et Oscar explosent et exposent à Paris Peintres et graffeurs les frères Maslard s'exposent à Paris à la Maroquinerie. Du 19 novembre au 20 décembre 2010 des œuvres de ces jeunes graphistes Havrais seront présentées dans la célèbre salle de concert/restaurant parisiens. La Maroquinerie, salle de concert du XXème arrondissement, s'ancre dans le paysage musical parisien par sa programmation éclectique à dominante musiques actuelles et sa démarche de producteur et d'initiateur de festivals. La structure existe depuis 1997 et comporte une grande salle d'une capacité de 500 personnes mais aussi un vrai restaurant-bar ouvert tous les soirs. L'espace restaurant accueille régulièrement lectures, débats, showcases ou vernissages d'expositions. En septembre 2003, la Maroquinerie est devenue une filiale d'Astérios Productions (Vincent Delerm, Cali, Têtes Raides, Jeanne Cherhal ect…) Chaque saison, de septembre à juillet, accueille de 230 à 240 spectacles, balayant le panorama des musiques actuelles. La Maroquinerie s'impose comme un véritable lieu de vie où le…

Lire la suite

Controverse et censure

LARRY CLARK – Controverse autour de l'exposition du photographe de l'adolescence Les Verts parisiens ont accusé, mercredi, la Ville de Paris de s'"autocensurer" en interdisant aux moins de 18 ans l'accès à une exposition du photographe et réalisateur américain Larry Clark, connu pour avoir photographié les "dérives" de l'adolescence. Cette rétrospective qui doit débuter le 8 octobre au musée d'Art moderne de la ville de Paris revient sur cinquante années de création à travers plus de 200 tirages d'origine, pour la plupart inédits, de l'oeuvre de Larry Clark.

Lire la suite

James Nachtwey à Lyon

D'une image, il dénonçait un conflit. Aujourd'hui, le maître du photoreportage réalise une fresque saisissante. Avec Le Sacrifice sur lequel se termine son exposition de Lyon, James Nachtwey, l'une des stars du photojournalisme, réalise une stupéfiante fresque de soixante images en noir et blanc. De loin, elle ressemble à une toile abstraite. Enigmatique. Sans respiration, sans espace vide, pleine à craquer d'éléments qui s'accumulent, se répètent, se répondent. On y devine un entremêlement de bras, de tuyaux, devisages. En s'approchant, on découvre des scènes prises dans des blocs opératoires de l'armée américaine en Irak. Les pho tos sont prises de très près, à la même distance que les chirurgiens, anesthésistes, infirmières qui s'affairent autour des corps de jeunes soldats mutilés, inconscients, traversés de tubes et d'intraveineuses. Ce montage de plusieurs mètres renverse les règles de l'image de presse défendues par Nachtwey.

Lire la suite